Bibliothèques parisiennes : non aux économies12/05/20262026Journal/medias/journalnumero/images/2026/05/une_3015-c.jpg.445x577_q85_box-0%2C7%2C1265%2C1644_crop_detail.jpg2026-05-12

Leur société

Bibliothèques parisiennes : non aux économies

Les 7 et 9 mai les quelque 1 300 agents des 68 bibliothèques parisiennes étaient appelés à la grève contre les sous-effectifs qui se généralisent et qui affectent la qualité de l’accueil et les conditions de travail.

Les départs à la retraite ne sont en effet pas remplacés, et il n’y a pas de recrutement, aucun concours n’étant prévu pour les deux années à venir. Face à l’augmentation de la fréquentation, la ville de Paris propose d’allonger les horaires d’ouverture, mais sans envisager de recruter pour assurer ces services supplémentaires. Tout reposerait donc uniquement sur le personnel en place.

De nombreuses missions telles que l’accueil des scolaires et la mise en place de diverses actions culturelles sont de ce fait supprimées. Le budget est restreint pour l’achat d’ouvrages.

Comme tous les services publics, les bibliothèques sont également confrontées aux difficultés de l’accueil de personnes sans domicile que la société laisse de côté et qui essaient de trouver refuge quelque part. Les grévistes demandent le recrutement de médiateurs, soulignant que des rondes de policiers municipaux ne règlent rien.

Pour maintenir un service gratuit et ouvert à tous, il faudrait en conséquence que le budget nécessaire soit débloqué. La diffusion de la culture devrait être une priorité, tout comme l’éducation de la jeunesse et la santé.

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