Les listes Lutte ouvrière - Le camp des travailleurs
Ambérieu-en-Bugey - 01 (AIN)
01 (AIN)
Auvergne-Rhône-Alpes Rhône-Alpes
Samir EL YOUSFI
Ouvrier logistique
tête de liste
Je suis ouvrier cariste, j’ai 54 ans et je conduis la liste à Ambérieu-en-Bugey. J’ai connu Lutte ouvrière il y a 20 ans quand des militants sont venus sonner à ma porte.
La liste Lutte ouvrière - Le camp des travailleurs sera présente sur la ville et je la conduirais avec Philippe Clément un camarade ouvrier à la retraite. Je suis enseignante en lycée professionnel.
Annonay, en Ardèche, est une ville ouvrière où se trouvent, entre autres, l’usine Iveco où on fabrique des bus pour les transports en commun. Angelino y travaille à la peinture tandis que Michèle est ouvrière dans une usine moyenne où on travaille souvent au sol à genoux ! Dans cette petite ville on peut se penser loin de tout.
Je m’appelle Anne Halin, je suis enseignante et je conduis la liste Lutte ouvrière - Le camp des travailleurs à Sedan. Je suis originaire de Revin, une ville ouvrière qui a été sinistrée par la fermeture des usines.
La Chapelle-Saint-Luc est une ville ouvrière durement frappée par la crise. Beaucoup de travailleurs sont sans emploi ou enchaînent les contrats précaires, et même ceux qui ont un travail stable ont de plus en plus de mal à s’en sortir, car les salaires sont insuffisants et ne suivent pas la hausse des prix.
Pauline Reichling conduit la liste Lutte ouvrière – le camp des travailleurs à Troyes Professeure de sciences physiques dans un collège de l’agglomération troyenne, je suis confrontée aux difficultés des jeunes et à leurs inquiétudes pour l’avenir. Quand ils n’entendent parler que de chômage, de fermetures d’usine et de guerres, ils ont raison d’être inquiets.
Je m’appelle Frédéric Gourc et je suis chauffeur de bus dans les quartiers nord de Marseille, à la RTM, et je serai tête de liste dans le 7ème secteur (13ème et 14ème arrondissements). A Marseille, comme ailleurs, les transports publics se dégradent faute de moyens.
Je suis Pierre Casevitz, enseignant chercheur, et avec Isabelle Peltre, je mène la liste « Lutte ouvrière – Faire entendre le camp des travailleurs » à Caen. C’est ma 5e candidature aux municipales à Caen.
Pour la deuxième fois, je mène la liste Lutte Ouvrière - le camp des travailleurs à Falaise. Ancien enseignant, j’ai travaillé plus de 17 ans au lycée professionnel de Falaise.
Je m’appelle Christophe Garcia, j’habite dans le Calvados depuis 30 ans. Je distribuais le courrier dans les villes de l’est de l’agglomération caennaise.
Je suis Olivier NICOLAS, informaticien, et avec ma camarade Françoise BESSAS, employée de maison, je conduis la liste Lutte ouvrière – le camp des travailleurs à Angoulême. Cette liste est composée d’ouvriers, d’enseignants, de chauffeurs livreur, d’agents de sécurité, d’aides à domicile mais aussi de travailleurs de l’industrie du jeu vidéo.
Je suis Antoine Colin, candidat à l’élection municipale à La Rochelle, une ville marquée par l’industrie nautique. Une enquête récente y a montré un taux anormalement élevé de cancers des poumons et des voies digestives dans les quartiers ouest, voisins du port industriel de La Pallice.
Je m’appelle Anne Catherine Godde, je suis infirmière à la retraite de l’hôpital public et conduis la liste Lutte ouvrière-le camp des travailleurs. En 30 ans de carrière j’ai pu constater ce que les coups de boutoir sur le système de santé à la recherche de rentabilité maximale avaient comme conséquence.
Je m’appelle Claire Rocher et je suis infirmière au CHU de Dijon. Cet hiver, des patients ont attendu 27, 30, 40 heures aux Urgences, sur un fauteuil ou un brancard, dans le couloir, avant de voir un médecin.
La liste que je conduis est uniquement constituée de salariés, actifs ou retraités. Je suis moi-même employé à la Communauté de communes (LTC) où, comme partout, les salaires ne suffisent pas à boucler les fins de mois, et où les conditions de travail se dégradent à vue d’œil.
Pour la première fois, aux élections municipales de Périgueux, il y aura une liste Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs. Dans cette ville préfecture de Dordogne, la crise frappe de plein fouet les travailleurs et les classes populaires depuis des décennies.
Je m’appelle Adèle Kopff, je suis enseignante et je suis candidate aux élections municipales de Valence, avec 48 camarades, actifs ou retraités, qui sont ouvriers, employés, cuisinier, conducteur routier, coiffeuse, vendeuse, infirmiers, chauffeur de bus, enseignants, agents d’entretien, mères de famille. D’autres travailleurs qui vivent ici, travaillent, payent des impôts, mais sont injustement privés du droit de voter parce qu’ils n’ont pas une nationalité européenne, soutiennent aussi notre liste.
Je m’appelle Stéphane Casanovas (62 ans). Je suis employé et je conduis la liste « Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs » à Auterive, une commune de la banlieue toulousaine.
Je m’appelle Joachim Crevat, j’ai 31 ans et je suis informaticien. Je conduis la liste « Lutte Ouvrière – Le camp des travailleurs » à Colomiers dans la banlieue toulousaine, avec Michèle Puel, technicienne aéronautique à la retraite.
Je m’appelle Claude Cauchois, je conduis la liste « Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs » aux prochaines élections municipales à CUGNAUX. Ma camarade Nelly Malaty et moi-même sommes tous les deux retraités, moi de la Fonction Publique comme programmeur, elle de l’industrie comme opératrice en électronique.
Je m’appelle Pascal Derrez et pour la deuxième fois je conduis la liste « Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs » à Ramonville-Saint-Agne dans la banlieue de Toulouse. Après plusieurs métiers j’ai travaillé les dernières années comme ouvrier reprographe dans une petite entreprise où nous étions une dizaine de salariés, payés à peine plus que le smic.
La liste Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs que je mène veut représenter les travailleurs de Bègles qui, comme ailleurs, ont de plus en plus de mal à vivre de leur activité, notamment les habitants des cités populaires qui ont bien souvent l’impression d’être des laissés-pour-compte. Ainsi la cité du Dorat n’a pratiquement pas été entretenue depuis sa construction dans les années 1960.
Je suis Patrick PRET, facteur à la retraite, et avec 34 autres travailleurs, retraités ou en activité, nous sommes candidats à l’élection municipale à Lormont. Nous sommes des agents d’entretien et de nettoyage, des aides-soignants, des postiers, des ouvriers du bâtiment, des enseignants et des commerciaux, à l’image du monde du travail.
Je suis Guillaume Perchet, salarié de l’industrie électronique, candidat avec ma camarade Monique Oratto à l’élection municipale à Mérignac en, Gironde. Dans cette ville qui abrite les usines les plus modernes de Dassault, Thales ou Airbus, les cités populaires sont laissées à l’abandon.
Postier à la retraite, j’ai commencé à travailler à 15 ans en tant qu’apprenti poissonnier, puis dans l’imprimerie et ensuite à la Poste, pendant 17 ans. J’ai participé à de nombreuses grèves, dont celle de 1995 contre - déjà - les attaques du gouvernement et du patronat contre les retraites et la Sécurité sociale.
A Rennes, derrière l’image d’une ville où il fait « bon vivre », le monde du travail subit la précarité et la peur du lendemain, les bas salaires, les loyers inaccessibles. Dans l’agglomération, des travailleurs venus des quatre coins du monde se côtoient au gré des aléas des missions d’intérim, et ont à affronter de plus en plus d’obstacles administratifs.
Anne Brunet, tête de liste à St Pierre-des-Corps Saint Pierre-des-corps est une ville ouvrière. La plupart de ses habitants sont des travailleurs retraités ou actifs avec de petits salaires, lorsqu’ils peuvent travailler régulièrement, car ils sont nombreux à être privés d’emploi ou dans l’impossibilité de travailler.
Je suis candidat à Villefontaine, une cité-dortoir populaire de 19 000 habitants à 30 km de Lyon, où j’ai grandi et où je représente Lutte Ouvrière à chaque élection. À proximité se trouve l’immense zone de logistique de Saint-Quentin-Fallavier, une des plus grandes d’Europe, qui regroupe 13 000 travailleurs et où transitent quotidiennement 5 000 camions.
Saint-Étienne est une ville populaire, ravagée par la crise, avec 20 % de chômage et 30 % de pauvreté. Des milliers de familles sont mal-logées, ne peuvent pas se chauffer correctement.
Je travaille en gare de Nantes à l’accueil voyageurs. J’y côtoie de nombreux collègues, conducteurs, contrôleurs et tous les salariés de la sécurité voyageurs, du nettoyage, etc.
Technicien travaillant en production au chantier naval, je conduis à Saint-Nazaire la liste Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs. Sur ce chantier naval, côté patronal, les affaires sont florissantes : le carnet de commandes est rempli pour des années et les bénéfices, qui se comptent en centaines de millions par an, s’accumulent.
Je conduis la liste Lutte Ouvrière – Le camp des travailleurs à Fleury Les Aubrais, ville au passé cheminot. Agent de manœuvre en gare d’Orléans, j’accroche et je décroche les locomotives des trains Corail.
Enseignante depuis vingt ans dans un collège de ZEP (Jean Rostand, à Trélazé), je suis, comme mes collègues, révoltée par le sort que cette société réserve à la jeunesse des quartiers populaires. Le quotidien des enfants d’ouvriers, ce sont des classes surchargées et des locaux délabrés, des conditions inimaginables dans les beaux quartiers ; et c’est de vivre chichement, de ne même pas partir en vacances, parce que les salaires ou les allocations des parents ont depuis longtemps décroché de l’inflation.
À Cholet, l’année a été marquée par la fermeture de l’usine Michelin, où j’ai travaillé pendant des années en 3x8, comme plusieurs camarades sur notre liste LO aux élections municipales. Si je suis à présent bouquiniste ambulant sur les marchés, j’ai été aux côtés de mes anciens collègues de travail dès qu’ils ont appris le plan de licenciements et sont entrés en lutte – avec le renfort de Robert Cerisier, notre porte-parole local pendant des décennies, lui aussi ex-Michelin.
Élu en 2020 conseiller municipal aux Ponts-de-Cé, dans la banlieue d’Angers, j’ai pu constater six années durant à quel point l’État étrangle les collectivités territoriales, au détriment de leurs habitants les plus modestes. Tandis que l’inflation grimpait, les dotations de l’État ont stagné, car les gouvernements réservent l’argent public aux milliardaires et aux militaires.
Trélazé est une commune de 15 000 habitants environ, longtemps considérée comme la seule ville rouge du Maine-et-Loire car la seule tenue par le PCF. Depuis les années 1980, elle a vu disparaître toutes ses industries, à commencer par les Ardoisières qui avaient compté jusqu’à 3000 travailleurs.
À Épernay, la « capitale du champagne », l’argent ne ruissèle pas plus qu’ailleurs dans les poches des travailleurs… mais il coule à flots dans les coffres des capitalistes. Bernard Arnault, patron de LVMH, gagne un smic toutes les quarante secondes.
J’ai 57 ans et je suis enseignant. Les élèves viennent de quartiers populaires et leurs parents vivent au quotidien les bas salaires, la précarité, l’exploitation… La dégradation des conditions d’existence est visible.
Joëlle et Alain, comme près d’une dizaine des candidats de la liste, ont été ouvriers à la faïencerie de Vitry-le-François avant d’en être licenciés lors de dépôts de bilan successifs qui ont mené à la fermeture de l’usine. Ils savent bien que les patrons ont le pouvoir de ruiner une ville et même une région.
À Chaumont comme ailleurs, les promesses locales se multiplient. Pourtant, ayant été élu conseiller municipal en 2020, si j’ai bien vu une chose ces six dernières années, c’est que le pouvoir n’est pas au conseil municipal, pas plus qu’il n’est à l’Assemblée ou à l’Élysée.
Vandœuvre est une banlieue populaire de Nancy, où vivent de nombreux travailleurs de toutes origines, de tous pays. Aides à domicile, chauffeurs-livreurs, ouvrier du bâtiment, femmes de ménage, auxiliaire de puériculture, travailleurs du social… notre liste est composée de ceux qui font tourner la société sans exploiter personne.
Je suis retraité de l’arsenal de Lorient, aujourd’hui Naval Group, dont les chantiers sont à Lanester. J’ai connu plusieurs changements de statut du chantier naval ; d’établissement d’État jusqu’à sa privatisation par des gouvernements de droite comme de gauche.
Je travaille comme mécano en 3 x 8 depuis trente ans chez Renault à Batilly et ma camarade Oriane est enseignante à Metz. Enfant d’émigrés italiens venus en France travailler, comme beaucoup, dans la sidérurgie, je côtoie à l’usine les travailleurs immigrés d’aujourd’hui : afghans, soudanais, ukrainiens, angolais ou d’ex-Yougoslavie.
Je conduis la liste Lutte ouvrière à Sarreguemines où j’ai rencontré, lors d’une grève en 2013, mon camarade second de liste, Gilles Sebastian, ouvrier à l’usine Continental pendant 40 ans. Gilles a toujours entendu dire que nous, les travailleurs, nous n’étions rien et qu’il faudrait dire merci aux patrons pour notre salaire et notre emploi, et donc accepter de faire toujours plus d’efforts.
Plus de la moitié de la population active de Thionville passe tous les jours une frontière, celle du Luxembourg, pour pouvoir travailler et nourrir sa famille. Les salaires y sont meilleurs, à condition d’avoir un travail à temps complet, mais c’est sans compter avec les 40 heures de travail et les bouchons sur la route.
Je suis Dimitri Mozdzierz, candidat Lutte Ouvrière sur la Commune de Bruay-Sur-l’Escaut dans la banlieue de Valenciennes. Je suis conducteur de bus et depuis plusieurs mois je conduis des véhicules adaptés pour les personnes en situation de handicap.
Aujourd’hui ouvrière à la retraite, ayant fait un apprentissage dans la coiffure à 15 ans, j'ai travaillé à l’usine, à Orchies dans le Nord, chez Leroux (la chicorée Leroux), puis dans une usine Thomson de réfrigérateurs. Il était facile de savoir combien d’argent le patron gagnait sur chaque frigo fabriqué ! Cette usine a fermé au début des années 2000 et j'ai a fait partie des licenciés.
Pour la cinquième fois, je conduirai la liste Lutte-ouvrière le camp des travailleurs en 2026. Nous sommes la liste de ceux qui n’ont pas d’autre moyen d’existence qu’un salaire, une pension de retraite, une indemnité de chômage.
Dans notre ville de 10 000 habitants, où je mène la liste Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs, le plus gros employeur est l’hôpital psychiatrique (CHI- Centre hospitalier isarien). Il compte encore plus de 2 000 salariés, dont une partie travaille dans des antennes locales situées dans tout le département de l’Oise.
Comme beaucoup de travailleuses et de travailleurs, j’ai travaillé dans un grand nombre d’entreprises. Après mon licenciement de l’usine Continental de Clairoix, pour fait de grève, j’ai enchainé des boulots de maintenance dans différentes entreprises et des périodes de chômage.
Je suis Pascal Catherine, retraité d’un centre de tri postal, et je conduirai la liste Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs à Flers, après un premier mandat de conseiller municipal. Je suis accompagné de Marie-France Marchand, qui a travaillé en Ehpad comme aide-soignante, et de 31 autres colistiers.
Je m'appelle Marie Savre et je conduis la liste Lutte Ouvrière, le camp des travailleurs sur la ville de Clermont-Ferrand avec mon camarade Dominique Leclair, qui travaille à l’usine Michelin des Gravanches. Je suis psychologue dans un hôpital psychiatrique.
Je suis Cyrille Marconi, je conduirai la liste municipale à Pau, une liste de travailleuses et de travailleurs. Je suis enseignant-chercheur à l’université de Pau.
Je suis François Meunier, je conduis la liste « Lutte ouvrière- Le camp des travailleurs » à Tarbes. Notre liste comprend des ouvriers et des ouvrières de l'industrie et du bâtiment, des agents d'entretien, des employés de commerce et de restauration, des manutentionnaires, des chauffeurs routiers, des salariés de l'aide à la personne, une assistante des services sociaux et des retraités de tous secteurs.
Je m’appelle Tristan Teyssier, j’ai 44 ans et je me présente dans le 5ème arrondissement de Lyon ainsi que dans la circonscription Ouest de la métropole Lyonnaise. Je suis technicien dans l’industrie pharmaceutique.
Je travaille en équipes depuis 30 ans dans une usine du couloir de la chimie à Saint-Fons au sud de Lyon. En décembre dernier, mes collègues et moi avons été choqués et bouleversés par la mort de deux travailleurs dans une explosion à l’usine Elkem Silicones, ainsi que par les deux blessés graves.
Je travaille en équipes depuis 30 ans dans une usine du couloir de la chimie à Saint-Fons au sud de Lyon. En décembre dernier, mes collègues et moi avons été choqués et bouleversés par la mort de deux travailleurs dans une explosion à l’usine Elkem Silicones, ainsi que par les deux blessés graves.
Je m’appelle Tristan Teyssier, j’ai 44 ans et je me présente dans le 5ème arrondissement de Lyon ainsi que dans la circonscription Ouest de la métropole Lyonnaise. Je suis technicien dans l’industrie pharmaceutique.
Saint-Fons se situe dans le « couloir de la Chimie », au sud de Lyon. Du point de vue des emplois, ce couloir de la Chimie n’est plus que l’ombre de lui-même.
Je suis enseignant, j’ai 38 ans et je conduis la liste « Lutte Ouvrière – le camp des travailleurs » pour la deuxième fois sur la ville de Saint-Priest. Comme partout ailleurs, les travailleurs font face aux licenciements et à l’aggravation de l’exploitation.
Je m’appelle Thomas Spreux, j’habite à Vaulx-en-Velin et je suis enseignant dans l’école de mon quartier. Chaque jour, je côtoie des familles venues des quatre coins du monde.
Avec Jean-Noël Dudukdjian, ouvrier à l’hôpital du Vinatier, je conduis la liste « Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs » à Vénissieux. Je suis moi-même informaticienne.
Tête de liste aux municipales à Vesoul comme en 2020, je suis ouvrier cariste à Stellantis Vesoul. Comme de nombreux travailleurs à Vesoul, c’est une histoire de famille.
Comme en 2020, je conduirai la liste « Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs » lors des élections municipales à Chambéry, la ville où j’ai grandi. Plusieurs milliers de travailleurs rejoignent chaque jour la zone industrielle de Bissy.
Je m’appelle Éric Challal et je suis tête de liste dans le 10e. J’ai vécu de nombreuses années dans cet arrondissement et j’y travaille depuis dix-sept ans, à la gare du Nord, comme agent d'escale.
Je m'appelle Philippe Marsault, je suis cheminot et tête de liste du 10e arrondissement. Les métiers liés à la circulations ferroviaires sont exigeants sur le niveau de sécurité, alors que les politiques d'économies de nos directions nous font prendre des risques, ainsi qu'aux voyageurs et usagers.
Je m'appelle Georges Millot, je suis un ancien employé administratif des hôpitaux de Paris. Je me suis engagé à Lutte ouvrière lorsque j'étais encore étudiant et j'ai défendu les idées communistes révolutionnaires à l’occasion de nombreuses élections municipales et législatives.
LAURENT VINCIGUERRA PARIS 14 Je vis et je travaille dans le 14è où je suis candidat. Je conduis les bus depuis 37 ans et j'ai constaté qu'au fil des années, la situation se dégrade : moins de bus, problèmes de circulation, de voirie, modifications du réseau.
Corinne ROETHLISBERGER PARIS 15 EME62 ansJe travaille depuis 42 ans à Paris XV ème aux Chèques Postaux devenus au début des années 2000, le centre financier de La Banque Postale. Lorsque j'ai commencé à y travailler, le site comptait plusieurs milliers de personnes, surtout des femmes, il ne reste aujourd'hui que quelques centaines de personnes.
Je m'appelle Frédéric CHRISTOPH, je suis facteur dans le 17ème arrondissement de Paris. Je suis un de ces milliers de travailleurs qui, à Paris comme ailleurs, font tourner la société.
Je suis né à Paris 18ème, j'ai grandi dans le quartier de la porte Montmartre qui est un quartier très populaire. J'habitais dans un de nombreux HLM en briques rouges construits le long des boulevards des Maréchaux.
Je m'appelle Nordine El-Marbati, je suis candidat tête de liste dans le 19ème arrondissement de Paris. Je travaille à la caisse de retraite (CNAV) et je suis en première ligne pour témoigner de la dégradation du service rendu aux anciens travailleurs : les accueils physiques ont été fermés, le seul contact possible pour les futurs retraités est de prendre un rendez-vous téléphonique.
Je m'appelle Emmanuel Thebault, j'ai 59 ans et je suis prof de physique-chimie dans un grand lycée public du 11ème arrondissement voisin. J'habite le 20ème arrondissement depuis 15 ans après avoir vécu 20 ans à Villejuif.
Je m'appelle Natasha PIAZZINI, je suis née en Italie de père italien et de mère américaine avec des origines autrichienne et d'Europe de l'Est. Parisienne d'adoption, l'internationalisme a été ancré en moi depuis toujours : face à l'oppression du patronat et face aux guerres impérialistes, les travailleurs doivent s'unir par-delà les frontières et les nationalités.
Je suis enseignante spécialisée à l’institut des Jeunes Sourds à Paris et je conduis la liste Lutte ouvrière à Chelles. C’est avec fierté que nous présentons, pour la deuxième fois, une liste aux élections municipales de la ville.
Je suis technicien de maintenance à Disneyland Paris, j’ai 38 ans et je conduis la liste Lutte Ouvrière – Le camp des travailleurs à Lognes avec Shédra Javed. Lorsque j'étais enfant, nous parlions parfois politique à la maison.
Je m’appelle Catherine Van Cauteren, je suis ouvrière dans l’industrie aéronautique, à la retraite depuis un an. Je conduirai la liste Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs à Melun, en Seine-et-Marne.
Je mènerai pour la seconde fois la liste « Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs » à Carrières-sous-Poissy (78). Arrivé à la suite du combat contre la fermeture de l’usine Citroën d’Aulnay-sous-Bois, je travaille à l’usine Stellantis de Poissy, qui est à son tour menacée de fermeture pour les mêmes raisons : la soif de profits des actionnaires du groupe Stellantis, dont font partie les familles Peugeot et Agnelli.
La situation à Amiens fournit bien des exemples des méfaits de la dictature économique des capitalistes. Au porte-à-porte, nous rencontrons beaucoup de travailleurs, parfois jeunes, avec des problèmes de dos, de genoux… c’est la cohorte grandissante de celles et ceux qui sont passés en intérim dans l’immense entrepôt d’Amazon à côté d’Amiens.
Je m’appelle Richard Blanco. Je suis employé au ministère du Travail et je serai tête de liste pour les élections municipales à Montauban : une liste pour faire entendre le camp des travailleuses et des travailleurs.
Je conduis la liste LO à La Roche-sur-Yon. En 2016, dans cette ville, Michelin avait touché de l’Etat une subvention de 4,3 millions d’euros pour l’aider à y moderniser son entreprise.
Je m’appelle Patrice Villeret, j’habite Châtellerault dans la Vienne. Je suis retraité de la métallurgie et étais ajusteur-soudeur aux Fonderies du Poitou aluminium.
J’ai travaillé comme gardien d’immeuble depuis plus de 20 ans. Que ce soit dans les quartiers HLM de Migennes où je travaillais, ou ceux d’Auxerre où j’ai grandi, j’ai vu les conditions de logement des habitants se détériorer au fil des ans : les parties communes plus entretenues, les routes défoncées, l’explosion du coût du chauffage.
Dans cette ville du sud de la banlieue parisienne beaucoup de salariés travaillent dans la logistique, le transport aérien, ou encore aux halles de Rungis. D’autres sont salariés dans le domaine médical, dans des EHPAD ou les différents hôpitaux de la région.
Franck Rollot Tête de liste sur la commune de BAGNEUX (92) Cela fait plus de trente ans que je travaille avec mes camarades à la maintenance RATP des trains de la ligne Nord Sud de la région parisienne dite ligne B du RER. Notre atelier se situe à Massy Palaiseau (91).
Je m’appelle Yann Bernard, je conduirai la liste « Lutte ouvrière - le camps des travailleurs » à l’élections municipales de mars prochain à Malakoff, une ville populaire de la Petite ceinture. Je suis cheminot au Technicentre de Chatillon tout proche.
Enseignant dans un lycée professionnel, je conduis la liste Lutte ouvrière à Aubervilliers, en Seine Saint Denis. Cette ville est aujourd’hui un quartier populaire, frappé par la crise.
Bruno BEAUFILS, enseignant dans un lycée de la ville, conduira la liste Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs à Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis. Cette ville de la banlieue parisienne a été marquée ces dernières années par les décisions brutales de grands groupes bien connus dans le pays.
Je m’appelle Aurélie Jochaud et je conduis la liste Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs à Bagnolet, en Seine Saint Denis. Je suis infirmière à l’hôpital Saint-Antoine, à Paris.
Après la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois en 2014, où j’ai été ouvrier sur chaîne pendant dix-huit ans, je suis entré à la RATP en tant que conducteur de métro. Il y a une dizaine d’années j’entendais encore des collègues dire « c’est une bonne boîte ».
Je suis enseignant en physique-chimie au lycée Jacques-Brel de La Courneuve. J’ai toujours vécu à Drancy, située dans l’un des départements les plus pauvres.
Benoît Maranget, L’Île-Saint-Denis Je vis dans cette ville de Seine-Saint-Denis depuis plus de vingt ans, et je mène la liste Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs. En tant qu’enseignant au collège de la ville, je suis aux premières loges des difficultés sociales que vivent bien des familles.
Je m’appelle Serge Fournet, je suis maintenant retraité après avoir travaillé pendant 42 ans dans différentes usines de la région parisienne, d’une blanchisserie industrielle à une usine d’embouteillage, en passant par un atelier aéronautique. Pendant vingt ans, j’ai été technicien à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois.
Je m’appelle Arnaud Charvillat et je conduirai la liste Lutte Ouvrière-Le camp des travailleurs dans la ville des Lilas, en Seine Saint Denis. Je travaille comme facteur dans le 20e arrondissement de Paris.
Je m'appelle Serge Mercier et je suis tête de liste Lutte Ouvrière pour Montreuil où je réside depuis plus de 20 ans. Dès mes années étudiantes, je me suis révolté contre cette société injuste.
Jean-Paul BUROT Noisy-le-sec (93) Je suis d’une famille ouvrière très pauvre, très tôt j’ai ressenti le mépris social. A la suite des luttes dans la jeunesse en 1973 /74 et révolté par cette société inégalitaire et profondément injuste, j’ai rejoins le combat des camarades de Lutte Ouvrière.
Je conduirai la liste Lutte ouvrière- le camp des travailleurs à Villepinte (93) aux élections municipales du 15 mars prochain. Je suis ouvrier de maintenance RATP en retraite et ai déjà été candidat à plusieurs élections municipales et législatives.
Muriel Monchal, à Alfortville Alfortville est une ville de travailleuses et de travailleurs qui viennent de tous les continents. On vit ensemble dans les mêmes cités populaires, on a tous les mêmes problèmes : travail, fins de mois, logement.
Je suis né en Inde, à Pondichéry, dans un territoire où la bourgeoisie française avait essayé de disputer aux bourgeois anglais le contrôle du commerce, avant d’en être évincé et de se tourner vers l’Indochine où l’exploitation du caoutchouc fit la fortune de la famille Michelin. Devenus français, mes parents ont émigré en France.
Je suis Eric Cassan, tête de liste aux élections municipales de Cergy ; j’étais conducteur de bus à la RATP et suis désormais à la retraite. L’ensemble des conducteurs de bus de l’Ile de France font face aux attaques de la part des patrons du transport dans le cadre de la « mise en concurrence » organisée par les pouvoirs publics.
Enseignante en collège, je suis fière de conduire la liste Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs à Ermont parce qu’elle rassemble des travailleuses et des travailleurs des secteurs du bâtiment, des transports, de la santé, du commerce, du service à la personne, originaires des quatre coins du monde. Tous, nous sommes indispensables à la marche de la société, contrairement aux actionnaires et aux financiers qui vivent en parasite sur le travail des autres.
Nous sommes Christophe Flaux et Barbara Géhan, agents des finances publiques. Nous conduisons la liste Lutte ouvrière à Jouy-le-Moutier dans le Val-d’Oise.
Je suis enseignant dans un collège de Kourou où j’habite. Kourou, une des principales villes de Guyane, est connue pour sa base de lancement de fusées – le Centre Spatial Guyanais (CSG).